dijous, 5 de juny del 2008

Piratage, Canon digital

Un pirate informatique est une personne commettant des actes considérés comme des délits ou des crimes dont l'objet ou l'arme est lié à l'informatique. Ce terme fait référence aux pirates du milieu maritime, le terme de piratage a remplacé celui de piraterie dans le langage par glissement sémantique et suite à l'utilisation du terme 'piratage' dans les médias. Néanmoins, le terme «piraterie» reste très largement de mise en Afrique francophone.
Espagne:
En attendant en France ils savent déjà qu'ils auront à payer plus pour des dispositifs comme les disques durs ( 11 euros) ou des cartes mémoire (presque un euro) pour compenser les auteurs en payant un canon aux organismes qui traitent les droits d'auteur. En Espagne nous sommes dans l'attente de ce que vont décider les Ministères d'Industrie et de Culture, quelles équipements ou technologies seront vues finalement affectées par ce Canon Digital.
Selon les organismes de gestion des droits d'auteur, les téléphones sont actuellement l'arme parfaite pour copier illégalement qu'ils soient protégés par des droits d'auteur ou pas, et comme tels ils doivent payer le canon.
Nous imaginons qu'il s'appliquera aux poles qui ont des fonctions musicales, bien que rien ne nous étonnerait qu'il se convertisse en gravamen général pour les téléphones, par cela des tons et parce qu'il est très compliqué de dire qu'il s'emploie pour écouter de la musique. Bien que cela ne leur ait jamais importé.
Les entreprises fabricants des téléphones semblent de plus en plus disposées à accepter ce Canon que nous paierons naturellement.
En france:
Christine Albanel, actuelle Ministre de la Communication, a récemment fait savoir qu'elle exhortait le fournisseur d'accès Free à lutter de façon plus active contre le piratage. Le concept du service de partage de dossiers http://dl.free.fr n'avait pas effectivement été approuvé par le gouvernement, considéré comme susceptible d'encourager le partage de fichiers piratés (musique, vidéo notamment).
Actuellement la SACEM a soutenu cette prise de position et confirme avoir observé avec une certaine inquiétude l'arrivée d'un tel service contribuant "à offrir de nouvelles facilités dont la mise en oeuvre sans garde-fous juridique et technique contribuerait à encourager la poursuite et le développement du piratage des oeuvres de l'esprit"
Free s'est vu en outre refusé sa candidature relative à la quatrième licence de téléphonie mobile de troisième génération (voir notre news). Le fournisseur d'accès a été vivement encouragé à lutter contre le piratage, un argument représentant l'une des causes vraisemblables de ce refus lié au secteur de la téléphonie mobile
Tandis que les Entreprises ont fait des investissements significatifs dans des solutions de sécurité (firewalls, antivirus et filtrage de contenu), les analystes de l'industrie croient que plus de 70 % d'incidents de sécurité arrivent en réalité dans le réseau lui-même.
La prolifération de dispositifs de stockage bon marché, la haute capacité des accessoires de stockage externes, ou les matériels portatifs de la vie courante (PDAs, iPods, USB, Memory Sticks, etc...) posent un réel problème et présentent une menace pour les réseaux d'entreprise en effaçant les frontières entre les données personnelles et les données d'entreprise. En concentrant principalement la défense contre des attaques externes, les entreprise délaissent la sécurité interne.
On estime à 70%, les problèmes provenant du réseau interne soit par accident, soit par malveillance intentionnelle.